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SOCIETE GENERALE 2-1 USAC ANGERS

24 janvier 2013 - 21:18

Alors c'était un six-mètre ou un coup franc??!!

 

Samedi 12 janvier 2013 -15 h 00

SOCIETE GENERALE 2-1 USAC ANGERS

COMPO : Jipouille -- Dim - Thiago Guémas - Anto. - Seb // Micky - Doudou // Dams - JA // Doguy - Tom G.

Remplaçants : Sylvain J.; Pazu; Romain.

Quelques jours après avoir été contraints au partage des points face aux Municipaux, l’USAC souhaitait passer la frustration née de ce résultat sur l’équipe de la Société Générale. Et pour être tout à fait franc, même sans ces points égarés la semaine passée, les hommes de Nunien avaient déjà une furieuse envie d’en découdre avec cette équipe.


Sèchement battus à l’aller (1-6), tous les joueurs présents ce jour gardaient des séquelles de cette gifle de catcheur mexicain. Plus particulièrement Nunien, dont le postérieur était encore douloureux suite à cette humiliation en règle, -qui reste par ailleurs, la seule défaite de l’USAC en championnat-. Et, contrairement aux enseignements de la bible, le bonhomme n’est pas du style à tendre l’autre joue si vous voyez ce que je veux dire. D’autant plus que, comme il aime à le répéter « la bible ne fait pas le moine ».

 

L’objectif était clair, net et précis : débarquer à Nantes et prouver que le match aller n’était qu’un simple accident. Ce qui donne en langage « nuniesque » : mettre les couilles sur l’établi et leur montrer qui c’est Raoul.

 

Seule équipe invaincue lors de la phase aller, 2nd du championnat et  meilleure défense, la Société Générale avait également de solides arguments à faire valoir et ne comptait pas se laisser faire non plus. Cette opposition au sommet n’était pas encore décisive mais il s’agissait tout de même d’une rencontre charnière de cette saison.

 

Pour ce premier déplacement de l’année, la principale information concernait le retour du Coach. Après avoir cédé les clefs de l’équipe à Sylvain G. pendant quelques semaines pour raisons médicales, Nunien effectuait son grand retour entièrement remis de son opération. Ou presque. Sa démarche quelque peu chaloupée trahissait des séquelles postopératoires ou des restes d’une soirée « Vaseline et savonnette ». Au choix. J’ai bien ma petite idée, mais bon…

 

Pour Sylvain, cette passation de pouvoir sonnait comme une libération. Ecrasé par le poids des responsabilités, il n’avait pas su garder, sur le pré, le rayonnement qu’il lui avait valu le surnom de Thiago. Dernièrement, celui de Zoumana semblait même plus approprié. Malgré tout, il faut saluer le travail et les efforts réalisés par notre brun ténébreux. Rendons à César bla bla bla.

 

A l’heure du rendez-vous, tous les joueurs portaient le nouveau survêtement officiel de l’USAC. Excepté Anto. Le garçon, qui se prend pour un Zlatan nourris aux OGM, a commandé du 5XL. Ben voyons. Face à cette requête inhabituelle, l’équipementier (Macron marque de la grande ASM) a été dans l’obligation de créer une nouvelle usine de fabrication et d’allouer une équipe d’une centaine de petits chinois à temps plein. Ni plus ni moins.

De son côté, Gillou avait la mine (Sakho) des mauvais jours. Et pour cause, la veille au soir, il avait assisté, impuissant, à la défaite de son club de cœur face à Nîmes. Micky, tenta à sa façon de le consoler : « en même temps à moins de tourner à la Jamaïcaine, on a rarement vu un canari bouffer un croco ». Cette remarque n’eut pas le résultat escompté et en guise de remerciements Micky eu le droit à un sympathique « espèce de tête de rat » de la part d’un Gillou consterné.

Alors que pour ne pas changer, Damien se faisait attendre, le président Gautiericthev saluait ces troupes avant de les quitter. Invité à une partie de chasse à la gallinette cendrée par Vladimir Poutine au fin fond de la Sibérie (Franck), le dirigeant Tchétchène ne serait pas du déplacement.

Patrick, encore sous le choc de la dernière fugue de Damien, s’apprêtait à composer le numéro de la gendarmerie, mais ce dernier arriva enfin. Non sans avoir dévalisé la boulangerie du coin.

 

Durant, le voyage, Nunien en mode Valérie Damidot, nous fit la publicité de sa nouvelle cuvette de toilette avec néons et enceintes intégrés. Cuvette crée par Cathy Guetta en personne. Alors que Sylvain s’imaginait faire la grosse commission sur cet objet fantastique, Damien entamait sa 25ème chouquettes et sa 47ème anecdote « Bah ouais mon gars, patati patata, et là mon gars patati patata, carrément mon gars… ». Usant le garçon.

Une fois arrivés au stade, les joueurs s’installèrent dans les vestiaires et commencèrent à se préparer. Une fois l’équipe au complet, Nunien débuta son discours d’avant match. Il commença par remercier son bras droit pour le travail accompli et félicita son groupe pour les derniers résultats, même si le nul face aux Municipaux semblait le chagriner quelque peu.
Quoiqu’il en soit, le temps n’était plus aux regrets.

Le coach angevin avait profité de sa convalescence pour essayer de trouver la composition ultime. Ainsi, il déclara, fier comme un (Peter) paon, avoir eu un flash. Doudou se crispa, la dernière fois qu’il avait entendu quelqu’un parler de flash, il s’agissait de Bruno Vandelli dans Popstar et son fameux « Quadricolor ». A l’évocation de ce souvenir sa crainte était somme toute légitime.
Bref. Si la défense ne connaissait pas de bouleversements (JP – Dim – Anto – Thiago – Seb), il en était tout autre pour le milieu et l’attaque. A la récupération, pas de réelle surprise. Doudou et Micky étaient associés. Le coup de poker concernait la présence de J.A et Dams dans les couloirs ajoutés au fait que Douguy était aligné avec Tom G. en attaque.

Même si le parisien voulait faire croire au reste du groupe que cette décision ne lui faisait Micheau-ni froid, il faillit tout de même s’étouffer en avalant un M&M’s de travers. Pazu, Sylvain et Romain (nouvelle recrue en provenance de la caserne) débutaient sur le banc.

 

Dès l’échauffement les joueurs angevins avaient dû remiser leurs ambitions en termes de jeu aux vestiaires. La faute à une pelouse inapte à la pratique d’un football « samba ». A la pratique d’un sport quelconque en fait. Les dirigeants de la Société Générale rejetaient la responsabilité de l’état du terrain sur Jérôme Kerviel. Ce type semble être le parfait « bouc et mystère » au sein de la SG.

 

Les premières minutes du match mirent fin au moindre espoir de jeu. Au programme, combat de boue et foire aux parpaings. Étonnamment, ce furent les angevins qui tirèrent au mieux leur épingle du jeu en se créant la première grosse occasion de la rencontre après moins de cinq minutes de jeu.

Sur une frappe pourtant anodine de Douguy, le portier adverse ne parvenait pas à maitriser le ballon qui revenait dans les pieds d’un Tom G. opportuniste. Celui-ci glissait le ballon sous le corps du gardien et alors que l’on pensait à l’ouverture du score, la sphère était ralentie par la boue et permettait à un défenseur de la dégager in-extremis.

Pour le reste, le jeu se limitait à de longues balles en direction des attaquants. Sur cette pelouse délicate, les défenseurs des deux équipes ne prenaient aucun risque. Entre le bourbier et les missiles « sol-air » envoyés par les défenseurs, les bidasses de l’USAC étaient complètement dans leur élément.
Peu après le premier quart d’heure de jeu, les locaux se procurèrent leur plus belle et seule occasion de ce premier acte.
Alors que le ballon était sorti de la zone de jeu, le fourbe attaquant de la SG profita des problèmes oculaires de l’arbitre de touche et de la naïveté de Dim. (qui s’était arrêté de jouer) pour filer seul au but. Mais Jipouille décidemment très à l’aise en un contre un; gagna son duel avec autorité.

Pour sa défense, si l’arbitre ne signala pas la touche c’est qu’il était embourbé jusqu’aux genoux.

 

Quelques minutes plus tard, le banc et les joueurs angevins crurent à nouveau à l’ouverture du score. A tort. Suite à un très joli mouvement collectif, Tom G. décala Dams qui vit sa frappe flirter avec le montant. Nunien mit deux bonnes minutes à comprendre que le ballon était passé à côté.

La suite ne fut guère intéressante. Doudou qui voyait les ballons passer par-dessus sa tête, tua le temps en taquinant l’arbitre alors que Nunien fît  sortir successivement J.A et Dams. Il dut reconnaitre que son plan n’avait pas vraiment fonctionné. Pour couronner le tout J.A et Dams boudèrent.
C’est donc, sur ces histoires de crise d’adolescent que l’arbitre invita les deux équipes à regagner les vestiaires.

 

A la reprise, Micky céda sa place à Dams qui prit la place de Dim qui récupéra le poste de Micky pendant que Douguy quant à lui fut remplacé par Romain. Des changements à donner la migraine.

Malgré ce turn-over la partie ne s’emballait pas vraiment. Au contraire, les affaires des angevins allaient rapidement se corser. Alors que les joueurs de l’USAC se trouvaient en phase offensive, ils se firent surprendre par une contre-attaque éclair. Deux passes, et l’attaquant, visiblement en position illicite, était lancé seul au but. Cette fois, ce dernier réalisait le geste idoine et trompait Jipouille, pour l’ouverture du score.

Sur le révélateur de Jean-Jacques Amsellem, le hors-jeu était indiscutable mais l’homme en noir en décidait autrement. 

 

1-0.            A la pause Nunien avait déclaré que la première équipe à marquer l’emporterait. Il fallait espérer qu’il ait les mêmes dons de voyance que Sylvain G. (cf résumé match contre les Municipaux).

 

 Toujours est-il que cette ouverture du score eut l’effet d’un uppercut sur les rouges

et noirs qui ne parvenaient plus à se montrer dangereux. Notamment du fait d’un

déficit technique offensif criant. Mauvaises passes, centres ratés, mauvais choix, ils

ne semblaient pas dans un grand jour.

Histoire d’apporter du sang neuf, Nunien effectua de nouveaux changements. Micky, Douguy et J.A refairent leur entrée.
Juste après, Jipouille, jusque là irréprochable, allait bien malgré lui, donner une avance quasi définitive à la Société Générale. Pourtant en avance sur une sortie dans les pieds du N°9 nantais, il relâcha inexplicablement le ballon et l’attaquant adverse en profita pour pousser le cuir dans la cage désertée.

 

2-0.            Cette fois ; la tâche s’annonçait (Vincent) ardue, avec deux buts d’avance et sur une pelouse de plus en plus compliquée, la messe (Jean-Yves) semblait dite.

Alors que l’on pensait que les protégés de Nunien avaient abdiqué, ils parvinrent à réduire la marque par l’intermédiaire de leur ingénieur Texan. Pas plus heureux que JP, le portier adverse y alla de sa faute de main et J.A ne laissa pas passer l’occasion de planter à nouveau.

 2-1.            Ce but relançait la partie et promettait une fin de match au cordeau.

Regonflés comme des prothèses mammaires, les joueurs angevins mirent plus de conviction dans leurs attaques et furent à deux reprises, tout proche d’arracher l’égalisation .Mais ni Toto ni Douguy (en mode Amara Simba) ne parvinrent à faire la différence.

Et pour parfaire la prestation d’ensemble l’arbitre se miit au niveau de la pelouse et la rencontre bascula dans le « grand n’importe quoi ».
Suite à renvoi du gardien, l’attaquant partait –une nouvelle fois- seul au but. L’arbitre de touche leva son drapeau pour signaler le hors-jeu mais son arbitre de centre le désavoua et laissa l’action se dérouler. L’avant centre tenta de dribbler JP mais ce dernier le plaqua au sol. L’homme en noir siffla donc pénalty et expulsa le gardien angevin. Avant de revenir sur sa décision, influencé par l’un de ces assesseurs. DU JAMAIS VU. Du coup, pénalty annulé et Jipouille était autorisé à reprendre la partie. Mais ce dernier se fit incendier par le coach quand celui-ci s’aperçut que JP s’était allumé une cigarette. Le genre de moment pour lequel on ne regrette pas de jouer pour l’USAC. Ce moment ce devait d’être immortaliser.

C’est donc dans la confusion la plus totale et sur ce score de 2-1 en faveur de la Société Générale que l’arbitre mit un terme à cette rencontre devenue historique.

 

Malgré le cocasse de la situation, cette défaite ; si elle n’anéantissait pas tout espoir de titre, freinait sérieusement les ambitions angevines. Il faudrait dorénavant réaliser un parcours parfait et espérer un faux pas des adversaires.

 

Micky.

 

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